
Met de afstudeerscriptie 'Analyse de la gestion et étude d’impacts du réseau d’adduction d’eau potable de Ndiokhoba dans la région de Diourbel' onderzoekt Bassirou Dione (medewerker van FEGPAB, een Senegalese partner van Bevrijde Wereld) de impact en het beheer van een nieuw waternetwerk in een dorp in de regio-Diourbel. Hieronder leest u een Franse of Engelse samenvatting van de studie.
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Les réseaux d’adduction d’eau potable constituent une source importante d’approvisionnement en eau des populations rurales du Sénégal. L’objectif de cette étude est de contribuer, à travers l’évaluation du réseau d’adduction d’eau potable de Ndiokhoba dans la région de Diourbel, à l’élaboration d’un modèle d’analyse d’un réseau d’adduction d’eau.
Pour la réalisation de l’étude, la démarche qui consiste à faire une revue bibliographique, à identifier des unités d’observation, à élaborer des outils de collecte de données, à collecter et à analyser des données ainsi qu’à rédiger le document final a été adoptée.
Il ressort de l’étude que la gestion du réseau de Ndiokhoba est déléguée à l’ASUFOR par l’Etat. Cependant le mode de gestion de l’association ne cadre pas avec toutes les recommandations du règlement intérieur et des statuts. Il ne permet pas également la pérennisation du réseau en se sens que le coût de revient du mètre cube d’eau (actuellement 223 francs) est inférieur à son prix de vente (200 francs). Cette situation s’accentue avec la flambée du prix du pétrole qui passe de 545 francs en janvier 2007 à 603 francs en Novembre 2007. L’étude a montré également que grâce au réseau d’adduction d’eau de Ndiokhoba, le taux de couverture en eau dans le terroir s’élève à 133%. Aussi toute la population du terroir parcourt moins de 500 mètres pour accéder à une borne fontaine. Ces populations consacrent moins d’une heure à la recherche de l’eau. Cette disponibilité en eau est couplée à un prix de l’eau jugé raisonnable par 95,5% de l’échantillon. En effet, le mètre cube d’eau est vendu 200 francs c'est-à-dire 5 francs la bassine de 25 litres. Cependant le coût de revient d’un branchement particulier reste très élevé par rapport au coût de revient d’un branchement social en milieu urbain. La consommation en eau potable par personne et par jour s’élève à 23,46 litres ce qui est inférieur à la norme de l’OMS qui est de 35 litres/personne/jour. Toutefois 84,4 % des ménages de l’échantillon estiment couvrir entièrement leur besoin en eau.
L’impact du réseau sur l’environnement n’est pas très important dans la mesure où l’eau du forage est saumâtre et n’est pas apte à l’agriculture.
Il existe des possibilités d’extension du réseau dans la mesure où le forage est exploité actuellement à 48% de ces capacités.
Mots clés : réseaux d’adduction d’eau potable, évaluation, ASUFOR, gestion, impact
The connection networks of drinkable water constitute an important water supplying source to the rural populations in Senegal. The target of this study is to contribute, through the evaluation of connection network of drinkable water in Ndiokhoba in the region of Diourbel, to the elaboration of analysis of on water connection network.
For this study to be realized, the step which consists in setting a bibliographic review, identifying observation units, elaborating tools of data collection, gathering an analyzing data as well as writing the final document has been adopted.
It goes out from the study that the management of Ndiokhoba network is delegated to ASUFOR (Association of Drilling Users) by the State. However, the way of which the association is managed does not fit with the recommendations of the internal rule and status. It, as well, does not permit to perennise the network because the income cost of water as regards the cube meter (223 francs presently) is inferior to its selling price (200 francs). The situation accentuates itself with the oil quick rise which passes from 545 francs in January 2007 to 603 francs in November 2007.The study, equally, shows that, thanks to the water connection network of Ndiokhoba, the rate of water coverage in the land goes up to 133%. Also all the population in the land scours less than 500 meters to reach a tap. These populations devote less an hour in search of water. This water availability is coupled with a sensible-considered–price of water by 95.5% of the sample. In fact, the cube meter of water is sold at 200 francs. However the income charge of a particular branching remains very high in relation to the social one in urban area. In a day, the one-person–consumption of drinkable water goes up to 23.46 liters, which is inferior to the WHO (Word Health Organization) standard that is 35 liters per person a day. Through 84.4% of the households of the sample assess to entirely cover their needs in water.
The impact of the network on the environment is not very important in so far as the water from the drilling is brackish and is not proper for farming.
There are possibilities of extending the network in so far as the drilling is exploited at 48%.
Key words: Connection networks of drinkable water, Evaluation, ASUFOR, Impact, Management